Laser or not Laser

Le 1er août 2019, Tracy USHER, président de l’ILCA (International Laser Class Association) et Eric FAUST, secrétaire exécutif salarié, déclarent à World Sailing avoir modifié les règles de la classe conformément aux accords FRAND (fair, reasonable, and non-discriminatory) devant permettre de maintenir le Laser (Standard) et le Laser Radial comme équipement olympique pour Paris 2024.   

Obtenue par camouflages, tricheries et viols des règles de la classe, contre la position de nombre d’associations nationales, celles des coureurs et contre plusieurs pétitions, cette décision a permis à quelques dirigeants de l’ILCA de mettre en place un système de royalties avec l’australien Global Sailing – Performance Sailcraft Autralia (GB, PSA) imposé aux nouveaux constructeurs.

Après l’élimination de Laser Performance, constructeur de 85% des Laser dans le monde (dont ceux de tous les laseristes européens) et l’introduction de 7 nouveaux constructeurs dont 3 en Europe, PSA assure depuis un an le monopole mondial de la production de bateaux qui ne s’appellent plus « Laser » mais, pour l’instant, « ILCA », avec une première augmentation des prix de 15%,  une course à l’armement attendue et les augmentations qui s’ensuivront, le tout en rupture totale avec les principes d’origine de nos séries et le fonctionnement normal d’une association.

Face à une situation contraire aux intérêts des pratiquants, coureurs ou non, et des clubs, une autre classe, « The Laser Class » a été constituée pour poursuivre l’aventure du Laser dans la continuité des options initiales, s’appuyant sur Laser Performance.

Grâce à des associations pourtant supposées défendre avec leurs adhérents la stricte monotypie de la classe Laser pour tous les pratiquants mais n’ayant pas de statuts sérieux évitant toutes les dérives de gestion et de direction (et même parfois violés sous les meilleurs subterfuges), quelques dirigeants ont organisé cette disparition du Laser qui n’apparaît que maintenant, conséquence de jeux de pouvoir et d’intérêts personnels, commerciaux et financiers dans un entre-soi caché sous le prétexte olympique « Paris 2024 ».

Le retrait en mars 2019 par l’ILCA de son statut de constructeur approuvé à l’européen Laser Performance (LPE), représentant 90% des 13 000 adhérents mondiaux (dont 8000 européens regroupant 42 pays dans EurILCA) et son remplacement de fait par le constructeur australien Performance Sailcraft Australia (PSA, région Océanie) allié au petit troisième constructeur, Performance Sailcraft Japan( PSJ, Japon + Corée) ne fut qu’une étape de la destruction puisque « Laser » et symbole sont propriétés des trois constructeurs cités, chacun dans sa zone.

Ceci a été rendu possible par des changements des règles de la classe, votés par le World Council dont les deux représentants européens (Jean-Luc MICHON, président d’EurILCA et de l’AFL, et Alexandra BEHRENS, présidente de l’association Laser allemande), mais largement contestés par les membres d’EurILCA appelant les coureurs à voter « NO » lors de leur consultation mondiale lancée dans des conditions irrégulières et dont les résultats seront contestés en vain par des membres de plusieurs pays. Alors s’ouvrait la possibilité de changer le nom de notre bateau, d’admettre une quantité significative de nouveaux constructeurs supposés en concurrence.

L’intervention d’EurILCA demandée en décembre 2019 par 25 représentants européens auprès de l’ILCA, réclamant transparence et démocratie, visant à la réintroduction de LPE dans le jeu, ne pouvait n’être que vaine et son éviction a été réaffirmée par Eric FAUST, secrétaire exécutif salarié de l’ILCA, lors d’une réunion extraordinaire EurILCA les 6 et 7 mars 2020.

D’ailleurs, en prévision du retrait de LPE comme constructeur en mars 2019, ce qui allait empêcher l’ILCA et toutes nos associations agréées par l’ILCA (EurILCA, AFL, …) d’utiliser les marques « Laser » et son logo détenues par LPE, la marque de remplacement « ILCA » avait été déjà déposée en juin 2018 en Europe et Eric FAUST avait créé à cette fin aux USA (Delaware) une société Weather Helm Inc dont il était le seul dirigeant.

Mais les liens des dirigeants d’ILCA avec PSA qui allaient conduire à la situation catastrophique actuelle est plus ancienne que 2018, dans le fond et la pratique. En effet, PSA commencera à fabriquer à partir de 2007 des Laser dont les coques ne sont pas comme les autres (bateau plus raide en modifiant leur intérieur, plus léger que le minimum, …), violant ainsi les règles de construction, supposées garantir la monotypie et l’égalité entre les coureurs. PSA vendant de plus en plus de bateaux illicites dans les zones commerciales réservées à LPE, Laser Performance découvrira en 2015 cette tromperie (escroquerie ?) patente, mais ILCA préférera modifier le manuel de construction pour satisfaire PSA avant l’agrément par LPE d’une des tricheries.

Et ce sera le début des nouveaux gréements (C8 et C5, voiles à corne, bômes et mâts en carbone) développés avec PSA soutenu par l’ILCA. Les hauts de mât carbone uniquement fabriqués par CST Australia (alliée à PSA) échapperont à la procédure normale du vote des 13 000 membres créant une inégalité et, les coureurs ne pouvant en acheter librement au moment du championnat d’Europe Master 2017, les coureurs l’interdiront au nom de l’objet même de la classe (« The boat is a strict one-design dinghy where the true test, when raced, is between helmspersons and not boats and equipment. »).

A ce jour, il n’y a plus de Laser avec plaque ILCA et World Sailing (WS), seulement des « ILCA dinghies » tous fabriqués par PSA en Australie, commercialisés par le réseau de distributeurs créé par PSA dans l’ensemble du territoire couvert par Laser Performance (par exemple, en France, Marçon Yachting, Martigues) mais aussi vendus par les 7 nouveaux futurs constructeurs (dont 3 en Europe) choisis et agréés par ILCA et leurs propres réseaux de distribution (comme Nautivela France, Antibes) dont certains étaient déjà en affaires avec PSA.

Vendus actuellement en Europe à l’effarant prix d’appel d’environ 8 200€ (sans taud ou remorque), ces bateaux australiens supposés identiques aux derniers Laser vendus trop chers à 7300€, sans compter les évolutions parfois déjà commercialisées mais pas encore acceptées par World Sailing, comme le bas de mât Radial carbone à près de 1000€ (un Radial XD à près de 9000€ …).

Face à cela, on notera que les JO Tokio 2020 (+1 covid = 2021) doivent se courir avec des Laser et WS a retenu pour « Paris 2024 », les Laser Standard et Radial, pas des « ILCA dinghies », décision prise contre l’avis du comité d’évaluation largement favorable au RS Aero,

La perte des droits d’utiliser les marques Laser et starburst, le monopole de PSA sur les ILCA dinghies depuis un an, des changements de statuts rendus obligatoires par la prise en compte de l’ouverture multi-constructeurs mais qui ne pourront pas être entérinés avant la fin du 1er semestre 2021 (si les règles étaient respectées …) alors que les nouveaux constructeurs ne devraient pouvoir construire et vendre des bateaux d’ici à la fin 2020, une partie des districts d’EurILCA en opposition ouverte avec l’ILCA, une situation financière déjà difficile en 2019 qui risque d’être pire encore (nouvelles embauches, nouveaux constructeurs et, bien sûr, COVID-19 oblige), les revenus provenant grosso modo pour un quart chacun des plaques, des boutons (voiles), des cotisations des membres (une partie de nos cotisations annuelles) et des droits d’inscription aux compétitions, tout ceci ne donne pas l’image d’un changement maîtrisé ni même encore maîtrisable, tout retour en arrière étant impossible.

Quant aux 13 000 adhérents, les 30 000 navigateurs courant sur des régates parfois en interséries ou tout simplement au sein de leurs clubs, sans compter tous les pratiquants pour leur plaisir partagé l’été ou à l’année dans les clubs, force est de constater qu’ils n’ont été que des prétextes sans autre intérêt et donc toujours maintenus dans l’ignorance depuis des années.

Pour éviter ce qui pourrait être un véritable « starburst » (éclatement d’étoiles) de la classe actuelle comme ceci s’est produit pour d’autres séries pour les mêmes raisons, une nouvelle classe, « The Laser Class » (TLC) a été créée en mars dernier par l’ancien président de l’ILCA, Heini Wellmann, et un conseil provisoire de personnes représentant 8 pays (districts) s’appuyant sur LaserPerformance, visant à revenir aux principes de base de notre classe : « For sailors, by sailors – with the original Laser spirit in One Design dinghies » (voir plus de détails sur https://www.thelaserclass.com/pages/about-us ).

Dans cet objectif, plusieurs associations locales sont en cours d’organisation et TLC devrait déposer son dossier de candidature de classe internationale à World Sailing en fin d’année 2020.

Néanmoins, la situation ainsi rendue confuse, notamment par la diffusion d’informations, lénifiantes, incohérentes ou irréalistes, proclamées par l’organisation actuelle (World Council d’ILCA, direction d’EurILCA, AFL, …) et supposées rassurer les laseristes de tous niveaux, leurs clubs et fédérations, ne devrait laisser entrevoir avant 2021 une issue, fatale pour nos bateaux populaires ou, au contraire, positive pour nous.

En effet, comment comprendre aujourd’hui l’affirmation que rien n’est changé, que les ILCA dinghies sont strictement les mêmes que nos Laser tout en justifiant des augmentations de prix importantes par des améliorations déjà actées ?

Comment lire que la classe ILCA se doit de suivre les évolutions technologiques, que l’avenir de la classe est dans les nouveaux gréements PSA à plus de 2500€ sans penser que c’est l’ouverture de la course à l’armement réservant ces bateaux nouveau monde aux seuls compétiteurs de haut niveau et/ou sans problème financier, condamnant les nôtres aux ronds sur l’eau et le parking ?

Comment penser que « Laser » (et même, pour certains, le logo) peut être maintenu dans toutes ses utilisations par la structure ILCA, ses régions et districts comme EurILCA et AFL, alors même que l’ILCA explique le changement en « ILCA dinghy » par la fin de la possibilité d’utiliser les droits détenus par Laser Performance ?

Comment imaginer que la procédure de modification des statuts de l’ILCA (et, en conséquence, de EurILCA et de l’AFL), qui va être soumise au vote des membres, puisse cette fois être sincère et démocratique, les adhérents étant supposés être en mesure de refuser le changement du nom et de l’emblème de leur classe ?

Comment croire au maintien (et même à la réelle volonté) d’une stricte monotypie et des évolutions ne condamnant pas nos bateaux à une obsolescence rapide avec 9 constructeurs supposés en concurrence alors que l’ILCA n’a su le faire avec deux et confié le leadership à celui qui avait truqué pendant des années ?

Doit-on accepter une politique se voulant élitiste, un fonctionnement contraire aux règles et tourné vers le commercial et le financier sans limite où l’adhérent n’a plus de place ou, au contraire, résister et faire le choix d’un retour non pas en arrière mais aux fondamentaux qui ont fait le succès de notre classe, sur une base associative garantissant au niveau mondial comme local transparence et démocratie, apportant à tous les pratiquants, adhérents ou non, et seulement motivée par le développement de la classe Laser.

Là est la question.

Loïc GAUDOUEN


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Lancement de The Laser Class Espagne

For Sailors, by Sailors

Lancement de The Laser Class Espagne.
Mónica Azón explique pourquoi elle a fait le choix de se battre contre l’ILCA!

Origines, raisons et conséquences d’une situation qui affecte et affectera le bateau Laser et la classe Laser telle que nous l’avons connue jusqu’à aujourd’hui.

Ce rapport est basé sur des réalités et des faits qui se sont produits et dont j’ai obtenu des informations par diverses sources et surtout grâce au suivi personnel que j’ai eu en tant que membre d’une équipe internationale de navigateurs (groupe de travail) qui, depuis fin février, se réunit chaque semaine en ligne pour analyser la situation de la Classe Laser.

Préambule: La Classe Laser (internationale) est née en Europe de la main des navigateurs de la Classe Laser, suite à certaines décisions prises par l’ILCA qui affectent le monde entier et surtout l’avenir de la Classe Laser. Lorsque nous parlons des décisions prises par l’ILCA, il est important de garder à l’esprit qu’elles sont prises par 12 membres, dont 3 seulement représentent l’Europe (même si le continent européen est le lieu de concentration de plus de 63% des navigateurs de Laser). Membres du Conseil mondial

  1. Présidente : Tracy Usher (États-Unis)
  2. Vice-président : Hugh Leicester (AUS)
  3. Secrétaire exécutif : Eric Faust (États-Unis)
  4. Ancien président : Heini Wellmann (SUI)
  5. Afrique Président : Nuno Gomes (ANG)
  6. Asie Présidente : Aileen Loo (SPG)
  7. Amérique centrale et du Sud Président : Carlos Palombo (ARG)
  8. Europe Président : Jean-Luc Michon (FRA)
  9. Amérique du Nord Président : Andy Roy (CAN)
  10. Océanie Président : Ken Hurling (AUS)
  11. Membre extraordinaire : Alexandra Behrens (GER)
  12. 1Représentant du Conseil consultatif : Peter Hedge (AUS) – Performance Sailcraft Australia
  13. Représentant du Conseil consultatif : Takao Otani – Performance Sailcraft Japan

Comme vous pouvez le constater, le Conseil mondial de l’ILCA est entre les mains de l’Amérique/Australie, qui ne représentent en fait que 30 % des navigateurs de laser. Au sein du Conseil mondial, deux fabricants sont représentés : PSA et PSJ. Quelles décisions accélèrent la création de The Laser Class International

Depuis le début de 2019, certaines actions sont menées au sein de l’ILCA, dont EURILCA ou les membres de l’ILCA eux-mêmes (les navigateurs) ne reçoivent aucune information.

• Un vote en ligne est organisé (de mars à septembre 2019) au cours duquel les navigateurs sont invités à modifier les règles de classe afin de permettre, entre autres, la non-utilisation du nom « Laser » dans les règles de classe. Le vote, utilisant une plateforme d’efficacité douteuse, conditionnant le vote à une information partielle, plus le manque de transparence dans le dépouillement des résultats, est dénoncé par certains navigateurs à l’ILCA et au World Sailing. Aucune réponse n’a été obtenue de l’ILCA et World Sailing a déclaré qu’il s’agissait de questions internes à la Classe, sur lesquelles elle n’avait aucune autorité.

• A partir de PSA (chantier naval australien), les travaux commencent et des nouveaux gréements  carbone sont développées sans approbation ni communication avec Eurilca ou les navigateurs.

• Et tout est précipité lorsqu’en mars 2020, l’ILCA retire la licence de construction à Laser Performance (UK) en tant que constructeur européen, laissant tout le continent européen sans constructeur, sans stock et avec la nécessité d’acheter tout le matériel à PSA (Australie) ou PSJ (Japon).

À PROPOS DE L’ILCA

L’ILCA a enregistré une nouvelle société appelée Weather Helm qui a enregistré les noms ILCA et GAMMA. Il n’est pas clair s’il s’agit d’une entreprise commerciale, mais ce qui est clair, c’est que l’ILCA est enregistrée comme une association à but non lucratif/à but lucratif. L’ILCA a permis de modifier le manuel de construction du Laser : du manuel de construction du Laser au manuel de construction de l’ILCA, les nouveaux bateaux construits à partir de décembre 2019 en PSA et PSJ suivent donc des paramètres complètement différents.

En conséquence (et en l’absence de rapports techniques plus complets), les nouveaux ILCA sont différents des Lasers. Il a même été publié dans des magazines spécialisés que les nouveaux bateaux et appendices de l’ILCA sont déjà très différents des bateaux construits jusqu’en décembre 2019.

Vous trouverez ci-joint des informations détaillées à l’adresse suivante : http://www.lasersdownunder.com/

À PROPOS DE L’EURILCA

En mars, l’EURILCA a tenu une réunion annuelle au cours de laquelle le malaise de l’Europe face à la prise de certaines décisions de l’ILCA est devenu évident. Un vote a été organisé pour choisir 3 options (l’une d’entre elles était la scission totale de l’EURILCA de l’ILCA) et à la fin, l’option qui demandait des changements plus démocratiques dans la classe est sortie. Après trois mois de vote, aucun changement n’est apparu dans l’ILCA, à l’exception d’un processus d’enquête internationale visant à modifier les statuts de la classe. L’ILCA a promis l’incorporation de nouveaux fabricants en Europe, mais leur approbation ne sera pas effective immédiatement. Cela signifie qu’actuellement, tout le matériel Laser/ILCA doit provenir d’Australie, du Japon ou du Canada. ILCA a étendu son réseau de distributeurs en Europe et vend ILCA (PSA) à un prix plus élevé que les lasers qui pourraient être achetés en Europe. En outre, il existe un degré élevé d’incertitude quant à l’arrivée de nouveaux fabricants et une grande confusion quant à la politique actuelle de la classe de matériaux en constante évolution. Les appareils de forage en fibre de carbone doivent être introduits dans toutes les catégories (4.7/Radial/standard). Parallèlement, l’ILCA a obtenu un contrat d’affrètement de bateaux pour presque tous les événements mondiaux, avec du matériel ILCA PSA (Australie) jusqu’en 2028. La société enregistrée sous le nom d’ILCA et Gamma recevrait une redevance (taxe) d’environ 500 USD/dollar pour chaque bateau fabriqué.

À propos de la classe laser (TLC)

Une nouvelle association internationale TLC The Laser Class a été créée et est dirigée par des navigateurs pour des navigateurs. Des associations nationales et continentales de TLC sont créées dans le monde entier. Le TLC dispose d’un site web où vous pouvez trouver des informations sur la nouvelle classe : https://www.thelaserclass.com/

Présentation de la classe Laser

Une classe pour les navigateurs, par les navigateurs Bienvenue à la Laser Class, créée par des navigateurs soucieux de sauver le bateau laser monotype et de reconstituer la Laser Class originale en tant qu’organisation de classe mondiale qui représente et sert sa communauté.
L’ancienne classe est dominée par une minorité qui prend des décisions clés en secret et n’a pas de comptes à rendre à la communauté de voile qu’elle représente. Ils refusent de partager des informations, même avec certains membres de leur propre Conseil mondial, et traitent avec mépris ceux qui représentent la majorité des navigateurs.
Ces décisions sapent les principes du One Design, tout en augmentant arbitrairement les frais pour les bateaux et les pièces détachées, ce qui augmentera considérablement les coûts pour les navigateurs. Où vont ces frais et qui en bénéficie ? La construction du Laser a déjà été modifiée, ce qui fait que 200 000 anciens bateaux Laser ne répondent plus aux critères de conception unique. Le manque de transparence est évident, ainsi que la crainte que des intérêts commerciaux soient en jeu.
Nos demandes sont ignorées car elles visent rapidement à supprimer la marque Laser, à limiter les approvisionnements et à saper les principes de conception unique. Le changement interne ne se produira jamais, car l’ancienne constitution de classe n’a aucune exigence en matière de limitation des mandats de gestion ou de transparence. Nous avons donc dû agir pour sauver notre classe. La Classe Laser a pour but de créer une classe qui soutient les navigateurs de Laser et reconstruit la marque Laser en tant que leader mondial iconique de la voile ainsi que LE dériveur masculin et féminin en solitaire pour les Jeux Olympiques.
TLC se consacre à la stricte conception unique du Laser et au maintien d’une accessibilité à faible coût à la voile Laser avec un approvisionnement régulier et des prix compétitifs pour les bateaux et les pièces. Notre constitution garantira une meilleure représentation géographique et des sexes, introduira des limites de mandat, adhérera à un code d’éthique solide avec partage d’informations, et bien plus encore. La classe Laser demandera cette année la reconnaissance de la classe pour la Voile Mondiale et nous sommes en train de créer un processus pour approuver les constructeurs et pour se conformer aux exigences de la compétition olympique.

Votre voix compte !

Profitez à nouveau du plaisir de la voile laser en rejoignant la TLC. Les membres qui s’inscrivent maintenant recevront deux ans d’adhésion gratuite.

Rejoignez l’avenir de la voile laser ! Actuellement, Laser Performance Europe est le fabricant reconnu par TLC mais la volonté est d’ajouter un chantier naval/fabricant par continent (même structure qu’actuellement) Laser Performance continue de fabriquer et de vendre des lasers, mais sans le badge de World Sailing (en attendant l’approbation internationale par le Conseil mondial de la voile en novembre 2020). TLC travaille pour célébrer les événements internationaux, en partant du principe que tout le matériel est sous les paramètres de construction avant décembre 2019, en garantissant une conception unique et en ne rendant pas obsolètes les plus de 200 000 unités de Lasers sur le marché et en rivalisant sur un pied d’égalité comme cela a été fait jusqu’à présent.

A propos de TLC ESPAGNE

TLC Espagne veut conserver le design de Laser One. Que tous les navigateurs puissent concourir sur un pied d’égalité. Que tous les Lasers qui existent dans les écoles, les clubs et construits à ce jour peuvent naviguer à égalité.

TLC Espagne parie sur le fait que les Clubs, Territoires et Fédérations maintiennent un circuit Laser comme celui que nous avions. L’ILCA s’est engagée à innover au prix d’une augmentation des prix, à être unilatéral et à rendre les vieux bateaux non compétitifs. Ce n’est ni la mentalité ni la philosophie de TLC Espagne. L’Association espagnole de Laser (TLC España) et ses partenaires fondateurs expriment leur ferme volonté de lutter pour que la classe Laser reste un bateau de conception unique – One Design -, avec un contrôle des coûts matériels, une classe qui ne rende pas obsolète notre flotte de bateaux de plus de 200.000 unités construites dans le monde et dans laquelle les décisions sont prises démocratiquement entre les navigateurs et non en fonction des intérêts commerciaux du marché.

TLC (The International Laser Class) et TLC Espagne sont fidèles au slogan de la présentation. By Sailors For Sailors.

Quid de l’usage du nom Laser?

Autres considérations importantes, les droits sur la marque Laser appartiennent à Laser Performance et l’ILCA doit changer toute sa nomenclature et ne pas utiliser les logos ou la nomenclature Laser sur les bateaux ou les compétitions. L’ILCA dispose de cet avis et doit supprimer toute référence LASER, pour laquelle aucune redevance n’est disponible.

L’ILCA a dépensé beaucoup d’argent pour les avocats afin d’éviter cette décision qui sera effective le 28 juin 2020.

Le 28 juin 2020, l’accord de licence entre ILCA et Velum (la société qui concède à LaserPerformance une licence d’utilisation de la marque Laser) prendra fin et ne sera pas renouvelé en raison de la violation des termes de l’accord. Le territoire concerné est le monde entier, à l’exception de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’Océanie, du Japon et de la Corée du Sud.
L’accord accorde à l’organisation de l’ILCA, qui comprend des associations nationales, des régions, des districts et des flottes, ainsi que des associations et des chapitres pour ces régions et districts, une licence d’utilisation de la marque Laser et Sunburst pour les biens et services suivants :

  • Organisation et promotion de la voile de classe Laser, de courses, de réunions, de régates et d’événements sociaux ; publication d’annuaires, de bulletins d’information, de sites web et de matériel promotionnel par tous les moyens, y compris électroniques.
  • Boutons de voile, plaques de la World Sailing, publications, imprimés, trophées, drapeaux, cravates, épingles de revers, autocollants de membres, informations et images enregistrées sur film magnétique, médias électroniques et tout autre élément qui peut être convenu de temps à autre.
  • Des articles promotionnels tels que des vêtements et des souvenirs associés aux championnats organisés par l’ILCA.
  • Tout autre service lié à la réalisation des objectifs de l’ILCA tels que définis dans les statuts de l’ILCA. En cas de résiliation, l’ILCA et ses sociétés affiliées (énumérées ci-dessus) ne peuvent entreprendre aucun des biens et services susmentionnés en utilisant la marque Laser, y compris dans son nom en toutes lettres (International Laser Class Association) et son site web. Tout événement que l’ILCA et ses affiliés parrainent ou participent à l’organisation ne peut pas utiliser la marque. Cela inclut tous les événements liés aux Jeux olympiques et qui les précèdent.

En ce qui concerne les navigateurs individuels : tout navigateur, n’importe où dans le monde, peut en tout état de cause utiliser un bateau laser portant la marque Laser. Toutefois, si l’événement est organisé par l’ILCA ou ses affiliés, l’ILCA ne peut utiliser la marque Laser dans aucune de ses activités de promotion ou de communication après le 28 juin 2020 et doit utiliser « ILCA » ou toute autre référence de classe qu’elle choisit et qui n’utilise pas la marque Laser.

Un bateau olympique en laser ?

Lors des épreuves mondiales de voile à Valence (2019), le Laser a été choisi comme bateau pour 2024 et TLC se battra pour que le Laser reste le bateau pour Paris (celui qui a été sélectionné). Après tous ces changements qui ont lieu dans la classe… Est-ce que ce sera encore le Laser Olympique /ILCA pour les 4 prochaines années ? Est-ce que World Sailing va s’appuyer sur une classe à l’avenir aussi incertain ? La philosophie actuelle de l’ILCA ne favorise pas les paramètres qui ont jusqu’à présent récompensé le Laser en tant que bateau olympique : universalité, accessibilité des biens, prix contenus, technologie contrôlée, stabilité en tant qu’organisation, unie et bien structurée dans le monde entier.

En bref : l’un des meilleurs One Design de l’histoire ! 

Gréement Laser ARC1 & ARC2

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Mettez votre laser sur turbo drive en remplaçant votre gréement standard et radial existant par le nouveau gréement LaserPerformance ARC1 et ARC2, bon sur n’importe quelle coque laser. Avec ses espars dessinés par Scott Ferguson et ses voiles par Robbie Doyle, l’ARC1 et ARC2 est une alternative au gréement laser standard et radial lorsque vous souhaitez vivre une expérience de navigation différente mais que vous ne voulez pas dépenser plus pour une nouvelle coque.

L’ARC1 et ARC2  se composent de voiles en polyester/film laminé, d’un mat 2 pièces en carbone et d’une voile en mylar, entièrement lattées et de conception personnalisée. Les bômes en carbone sont munies d’une rallingue de mât,d’un vit de mulet en T. Votre hale-bas et votre cunningham sont utilisable avec le nouveau gréement.

Attention: Le gréement ARC et le Laser ARC ne sont pas homologués par la Classer Laser

COMPARATIF

  • ARC1: Mat carbone  200mm plus grand que le mat alu
  • ARC2: Mat carbone  50mm plus grand que le mat alu
  • Le poids du greement carbone est 60% plus léger que le gréement alu.
  • ARC1: La GV mylar est 16.5% plus grande que la GV Standard pour 8.20m²
  • ARC2: La GV mylar est 9.8% plus grande que la GV Radial pour 6.30m²

Barre Laser® Snake Skin

La barre Carbone / Epoxy Snake Skin pour Laser® ne pèse que 300g!
Le Design de cette barre a été étudié dans les moindres détails.
La largeur, l’épaisseur, et l’angle de la barre permettent un passage aisé de la poulie de pantoire lors des virements et empannages tout en gardant une bonne distance par rapport au Clamcleat de la pantoire.
La longueur de la plaque de protection est au maximum de la jauge pour une protection optimum de la barre lors du passage de la poulie de pantoire.
L’embout de la barre qui rentre dans la tête à été aussi travaillé. La partie supérieur de l’embout est légèrement convexe pour offrir 2 points d’appuis dans la tête de safran pour un meilleur calage Tête / barre.

Data Sheet Snake Skin Laser
> A commander en ligne

 

 

Velocitek Prism

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bandeau-velocitek

Velocitek lance compas de course Class Legal pour Laser.

L’ILCA a modifié la règle de classe 22 pour autoriser l’utilisation de compas numériques qui fonctionnent sans GPS.
Pour célébrer cette nouvelle, Velocitek est heureux d’annoncer la sortie du PRISM, un compas électronique ultra-simplifié.
Le PRISM offre une précision sans précédent associée à un affichage massif, le tout dans un boîtier compact. Avec seulement 137 g, c’est le compas de course la plus léger au monde.
Le PRISM a été développé avec la participation des membres de l’équipe olympique américaine et a déjà été utilisé pour remporter le championnat du monde Etchells.

velocitek_prism_paris« Le PRISM est un outil indispensable sur nos Etchells. De la barre, les chiffres sont grands et faciles à lire. Le cap de la boussole est fiable et précis, ce qui nous permet de tirer profit de chaque bord. »
Steve Benjamin – Médaillé d’argent olympique, multiple champion du monde, US Rolex Yachtsman of the Year.

 

« Les chiffres du PRISM sont assez grands pour que tous les membres de l’équipage de l’Etchells puissent lire facilement et c’est tellement léger que c’était aussi un choix évident pour le 470. Le PRISM est facile à lire en un coup d’œil même au bout du trapèze du 470 et c’est un énorme avantage concurrentiel au niveau international, où chaque détail compte. »
Dave Hughes – Athlète olympique (équipage de 470 hommes), multiple champion du monde, membre de l’équipe de voile des USA.

 

Comment ça marche

Le PRISM utilise un magnétomètre à semi-conducteurs de haute précision à trois axes conçu pour les applications aérospatiales afin d’offrir une meilleure précision que n’importe quelle autre boussole de petit bateau sur le marché.

Caractéristiques complètes

Les chiffres de 29,8 mm du PRISM peuvent être lus à plus de 12 mètres de distance. Le PRISM est alimenté à l’énergie solaire avec une batterie de secours. La batterie de secours alimentera le PRISM pendant plus de 24 heures sans énergie solaire.

Le PRISM n’utilise AUCUNE TECHNOLOGIE GPS et est conforme aux règles de toute classe qui permet les compas électroniques.

Commandez le Velocitek PRISM

Laser® | Micro Compas pour avec platine de fixation

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bandeau-laser-compas-tacktiEvolution de la jauge Laser en 2018

Conformément aux nouvelles régles de classe Laser, le compas Electronique MicroCompas Tacktick est autorisé à partir de 2018!

Offre de lancement

Nous proposons un ensemble prêt à l’usage avec:

  • Support de pont
  • Platine de fixation
  • Micro Compas

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PV22LAS043: Micro Compas pour Laser® avec platine de fixation:
> 399€ ttc jusqu’au 31/12/2017

 

Girouette Blacksmith: elles arrivent en France!

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Girouette de régate Blacksmith

Girouette de régate en Carbone

Blacksmith propose une gamme de girouette de régate en Carbone!
Déclinées pour tous les types de support courant, vous pourrez découvrir des girouettes pour Optimist Crazy Kids, pour dériveurs double Olympic, pour dériveurs solitaire Horizontal et pour Sport Boat.

Une idee cadeau

Les girouettes Balcksmith sont toutes livrées dans une boite en bois. Ce packaging qui protégera votre girouette pendant le stockage entre deux navigations, permet aussi d’en faire une excellente idée cadeau!

Girouette cadeau regate carbone